I(rat)ionnel

Il était une fois des rats…

Papa était quelqu’un de cool et équilibré… Pas compliqué à vivre… Mais il avait imposé un interdit. Alors qu’il y a eu toutes sortes d’animaux à maison, impossible d’avoir un cobaye ou un rat… Une détestation, un dégoût même pour ces bestioles…

Je n’ai jamais su pourquoi. En particulier pour les cobayes. C’est mignon un cobaye…

En revanche les rats… Je n’en ai pas la phobie, mais je crois que j’ai été imprégné par la représentation historique des rats nuisibles, bouffant la nourriture des paysans et vecteurs de la Grande Peste. Et puis dans l’Assommoir ou Germinal, les rats sont associés à la pauvreté et à la déchéance…

Mais je crois que l’image la plus forte que j’ai à l’esprit pour expliquer mon rejet des rats, c’est la scène de 1984 où William Hurt est condamné, sa tête enserrée dans une cage, des rats affamés attendant qu’on les libère pour aller le dévorer vivant…

« Sometimes they attack the eyes first… »

Ce billet est ma participation au jeu « Inktober with a keyboard », initié par Kozlika Mot du jour : « Rongeur »)

2 réflexions au sujet de « I(rat)ionnel »

  1. J’avais oublié ce truc affreux de 1984 !!! Moi les rats c’est forcément associé au joueur de flûte de Hamelin, je ne sais pas pourquoi mais c’est instantanément ce qui me vient à l’esprit. 😀

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s